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La nature, les animaux et l'Homme

  • La conscience de la nature

    Source : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=675107169342522&id=100005297355254

     

    © Conrad

    * Je vous partage de nouveau cette vidéo, toute simple, sur la Terre, et sur ce que nous pouvons faire chacun.

    * La terre nous offre tout généreusement. Il est essentiel aujourd’hui que nous MARCHIONS NOS PAROLES : Si l’on dit : « j’aime la terre, j’aime la nature », et bien que fait-on pour marcher notre parole ? 

    * Est-ce que l’on continue à consommer des produits de grandes productions industrielles qui favorisent l’utilisation des produits chimiques et qui n’est pas en Amour pour notre Mère terre ? 

    * Ou est-ce que l’on consomme en pleine conscience, et évitant de cautionner tout ce qui est chimique, tout ce qui crée la souffrance par Amour pour notre Terre Mère, et pour la VIE ?

    * Il est bon de se poser la question ?

    * Qu’est-ce que je favorise pour la Terre Mère ? pour la VIE? 

    * Quels sont mes modes de consommations, de comportements ?

    * Retrouvons notre humilité en tant qu’êtres humains. Nous ne sommes aucunement supérieurs.

    La seule supériorité que puisse avoir l’être humain, c’est la conscience de ses choix, de désunir ou d’unir, de détruire ou de préserver, de détester ou d’aimer, de dévaloriser ou valoriser... La conscience de nos choix… Qu’est-ce que je décide ? Quelles sont mes valeurs ?

    * Il est bon de se poser 2 questions : 

    à chaque mode de pensée, à chaque parole que je peux avoir, à chaque action, à chaque mode de consommation, de comportement, est-ce que je nourris la dualité ?

     ou est-ce que je nourris l’Unité sur la Terre, et en moi ?

    * Un grand Merci à la chaîne Tistrya et à Anthony Chene pour les messages qui sont véhiculés à travers cette chaine. Conrad CA

    * Une petite prière extraite du livre "UN MÊME SOUFFLE"

    Merci

    Merci à l’Eau à chaque fois que tu la bois, pour te donner la vie. Merci au Soleil chaque matin, pour te permettre de bénéficier de sa chaleur médecine, car il faut avoir bien conscience que le soleil est aussi source de vie et de renouveau au fil des saisons et qu’il a un pouvoir guérisseur sur les maladies 
    physiques et émotionnelles,
    pour celle et celui qui sait écouter, ressentir et recevoir. 
    Merci aussi, chaque soir, au Grand Tout, 
    de t’avoir offert cette journée. 
    Merci à l’Air qui t’offre le souffle de vie, de ta naissance jusqu'à ton passage dans l’autre monde. 
    Merci à la Mère Terre pour toute nourriture qu’elle donne à chaque être, chaque jour.
    Merci à la "SOURCE"

    Lorsque tu bois de l’Eau, tu ne bois pas juste de l’Eau, 
    mais en ce geste tu laisses entrer en toi ce liquide de vie 
    que la Mère Terre t’offre, 
    donnant une partie d’elle en toi et ainsi, 
    tous deux faites partie l’un de l’autre. 
    De même lorsque tu respires, ce n’est pas un acte banal, 
    mais bien au contraire, 
    tu es profondément baigné du souffle de vie en toi, 
    conscient de ce cadeau offert 
    par les arbres, les plantes, le ciel et la Terre. 
    Ce souffle de vie doit être pris en conscience, sachant qu’en cette respiration, c’est la vie qui entre jusqu’au plus profond de ton être, imprégnant les moindres parcelles de ton corps 
    et de ton esprit. 
    Le souffle de vie étant en toi, 
    tu le partages avec le Grand Tout, 
    Tu fais partie de lui. 
    Tu deviens alors le Grand Tout, te fondant avec lui.
    Chacun partage un même souffle.
    Ce souffle de vie insufflé par la « SOURCE »

    Extraits du livre « UN MEME SOUFFLE »

    https://sites.google.com/site/conradawhiteeagle/livres


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  • Déconstruire le mythe d’une préhistoire sauvage et belliqueuse

    ACTUALITÉS

    source : http:www.monde-diplomatique.fr201507patou_mathis53204

    Source : http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/PATOU_MATHIS/53204

    Déconstruire le mythe d’une préhistoire sauvage et belliqueuse

    * Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre

    La violence humaine est-elle innée ou induite par le contexte ? Les recherches anthropologiques et archéologiques permettent aujourd’hui de répondre un peu mieux à cette question qui divisa les plus grands philosophes.

    La guerre ne semble apparaître qu’avec la naissance de l’économie de production et le bouleversement des structures sociales du néolithique, il y a environ dix mille ans.

    Par Marylène Patou-Mathis
    Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), département préhistoire du Muséum national d’histoire naturelle (Paris).

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    * Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre !

    * Sur la question de la violence chez les humains, deux conceptions radicalement opposées s’affrontent. Le philosophe anglais du XVIIe siècle Thomas Hobbes pensait que la «guerre de tous contre tous» existait depuis l’aube des temps (Léviathan, 1651). Pour Jean-Jacques Rousseau, l’homme sauvage était sujet à peu de passions et a été entraîné dans "le plus horrible état de guerre" par la "société naissante" - (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, 1755).

    * L’image de l’homme préhistorique violent et guerrier résulte d’une construction savante élaborée par les anthropologues évolutionnistes et les préhistoriens du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Elle a été gravée dans les esprits à la faveur du présupposé selon lequel l’humanité aurait connu une évolution progressive et unilinéaire (1). Dès la reconnaissance des hommes préhistoriques, en 1863, on a rapproché leur physique et leurs comportements de ceux des grands singes, gorilles et chimpanzés. Pour certains savants, cet «homme tertiaire» représentait le chaînon manquant entre la "race d’homme inférieur" et le singe. Puis la théorie dite "des migrations", apparue dans les années 1880, a soutenu que la succession des cultures préhistoriques résultait du remplacement de populations installées sur un territoire par d’autres ; elle a enraciné la conviction que la guerre de conquête avait toujours existé.

    * Sans avoir procédé à une analyse précise de leurs usages, les premiers préhistoriens donnent aux objets taillés des noms à connotation guerrière : massue, casse-tête, coup-de-poing, poignard... Les expositions universelles et les premiers musées reproduisent ce parti pris. Ainsi, le Musée d’artillerie (devenu Musée de l’armée), installé aux Invalides en 1871, propose des collections d’armes pré- et protohistoriques, antiques, historiques et ethnographiques, et, pour chaque période, des mannequins grandeur nature armés, en costume de guerre. Cette présentation instille dans la tête du visiteur l’idée d’une continuité culturelle de la guerre depuis la période la plus reculée de l’humanité. Pourtant, d’après les études actuelles, ces armes étaient utilisées pour tuer des animaux, et non des humains.

    BIENVEILLANCE ENVERS LES INFIRMES

    * Davantage encore que les travaux scientifiques, les œuvres d’artistes et d’écrivains ont construit l’image des préhistoriques et de leur mode de vie : les sculptures d’Emmanuel Frémiet ou de Louis Mascré, les peintures de Paul Jamin ou de Fernand Cormon ; les Etudes antédiluviennes de Pierre Boitard ; et bien sûr La Guerre du feu de J.-H. Rosny aîné, paru en 1911. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, cette image demeure, à de rares exceptions près, celle d’un singe anthropomorphe, souvent une sorte de gorille, espèce considérée alors comme particulièrement sauvage et lubrique. On le représente maniant des armes primitives comme le gourdin ou le coup-de-poing, pratiquant l’esclavage et s’adonnant au meurtre, voire au cannibalisme. Cette vision se retrouve dans la plupart des romans qui fleurissent à partir de 1880.

    * Ces fictions installent dans l’imaginaire populaire un archétype du préhistorique : un héros masculin, viril, confronté à des animaux de grande taille, comme le mammouth, ou féroces, tel le tigre à dents de sabre. Armé d’une massue et vêtu d’une peau de bête, il vit dans une caverne où il taille des outils en pierre. Révolté, instinctif et violent, notre ancêtre se bat pour conquérir le feu, une femme, ou pour venger un être cher. Les conflits sont omniprésents, comme si la guerre était inexorable, en particulier entre des «races» différentes, dont les types sont souvent puisés dans les récits des explorateurs (2).

    * Au début du XXe siècle, s’appuyant sur le comportement des grands singes, certains sociobiologistes, rejoints par des anthropologues et des préhistoriens, soutiennent la thèse selon laquelle nous descendrions de "singes tueurs". L’Homo sapiens, animal brutal car prédateur, se serait répandu hors d’Afrique à travers l’Eurasie en éliminant les autres grands singes bipèdes. Cette hypothèse, avancée en 1925 par le préhistorien Raymond Dart, fut popularisée en 1961 par Robert Ardrey dans Les Enfants de Caïn (Stock). Chasseurs, donc prédateurs, les préhistoriques auraient été agressifs par nature, et la guerre n’aurait été qu’une chasse à l’homme.

    * La mise à mort de l’animal peut apparaître comme l’expression d’une violence humaine intrinsèque. Pourtant, plusieurs études ethnographiques montrent que, dans la majorité des cas, elle exclut toute agressivité de la part du chasseur (3) ; au contraire, elle socialise cette violence nécessaire sur le mode de l’échange cosmologique entre l’homme et la nature (4). En outre, elle contribuerait à la constitution d’un lien social à travers le partage de la proie. Aujourd’hui, l’hypothèse selon laquelle l’homme, parce que prédateur, descendrait de «singes tueurs» est abandonnée, de même que celle de la «horde primitive» proposée par Sigmund Freud en 1912.

    * Défenseur de la théorie de Jean-Baptiste de Lamarck sur l’hérédité des caractères acquis, le père de la psychanalyse soutenait que, en des temps très anciens, les humains étaient organisés en une horde primitive dominée par un grand mâle tyrannique. Celui-ci s’octroyait toutes les femmes, obligeant les fils à s’en procurer à l’extérieur par le rapt. Puis, un jour, «les frères chassés se sont réunis, ont tué et mangé le père, ce qui a mis fin à l’existence de la horde paternelle», écrit-il dans Totem et Tabou, en 1912. Freud développe également les notions de «primitif intérieur» et de «pulsion sauvage» ; les conflits internes représenteraient l’équivalent de luttes extérieures qui n’auraient jamais cessé.

    * Cette «sauvagerie intérieure» ne serait-elle pas en réalité, comme le suggère l’épistémologue et anthropologue Raymond Corbey (5), une «construction mentale imaginaire influencée par les idéologies du XIXe siècle comme le racisme ou l’eugénisme» ? Plusieurs études en neurosciences affirment que le comportement violent n’est pas génétiquement déterminé (6). Même s’il est conditionné par certaines structures cognitives, le milieu familial et le contexte socio-culturel jouent un rôle important dans sa genèse (7). En outre, de nombreux travaux, tant en sociologie ou en neurosciences qu’en préhistoire, mettent en évidence le fait que l’être humain serait naturellement empathique. C’est l’empathie, voire l’altruisme, qui aurait été le catalyseur de l’humanisation (8).

    * En observant les anomalies ou les traumatismes inscrits sur les ossements de plusieurs fossiles humains du paléolithique, on constate qu’un handicapé physique ou mental, même de naissance, n’était pas éliminé. Les restes, vieux de 420 000 à 300 000 ans, d’un enfant Homo heidelbergensis ayant souffert de synostose crânienne précoce ont été retrouvés dans la Sima de los Huesos — la «grotte des os» — sur le site d’Atapuerca, en Espagne. Cette pathologie entraîne un développement anormal du cerveau, ainsi qu’une déformation du crâne. Atteint dès sa naissance d’un retard mental handicapant, cet enfant a survécu jusqu’à l’âge de 8 ans.

    * Dans la majorité des cas de traumatisme, les blessures sont cicatrisées, ce qui démontre que ces hommes prenaient soin de leurs malades ou de leurs blessés et que, malgré leur handicap, ceux-ci conservaient leur place au sein de la communauté. Autre exemple : l’examen du bassin et de la colonne vertébrale d’un Homo heidelbergensis vieux d’environ 500 000 ans, découvert sur le site d’Atapuerca, a montré qu’il souffrait d’une excroissance osseuse vertébrale et d’un glissement de vertèbres. Cet homme, mesurant un mètre soixante-quinze et pesant au moins cent kilos, était donc bossu et devait particulièrement souffrir lors de ses déplacements. Mais il a survécu jusqu'aux alentours de 45 ans grâce aux soins que lui ont prodigués les siens.

    * Si, aujourd’hui encore, dans l’imaginaire populaire, les hommes préhistoriques apparaissent comme des êtres en perpétuel conflit, la réalité archéologique autorise à porter sur eux un tout autre regard. L’analyse des impacts de projectiles sur les os humains, des blessures, de l’état de préservation des squelettes et du contexte dans lequel ils ont été découverts permet de caractériser un acte violent. Actuellement, les plus anciennes traces de violence ont été observées dans un contexte particulier, celui du cannibalisme. Plusieurs preuves archéologiques attestent cette pratique, durant le paléolithique, mais peu témoignent de la mise à mort des individus consommés. En outre, il est impossible de différencier les groupes d’appartenance des «mangeurs» et des «mangés».

    * Quant aux autres marques de violence, l’examen de plusieurs centaines d’ossements humains datant de plus de 12.000 ans a permis de constater leur extrême rareté (9). En outre, elles sont souvent difficiles à interpréter, car elles peuvent tout aussi bien résulter d’un coup porté intentionnellement que d’un accident, en particulier de chasse. Le plus ancien témoignage de violence hors contexte cannibalique a été découvert sur le crâne d’un Homo sapiens archaïque trouvé dans une grotte près de Maba, en Chine méridionale, et vieux de 200 000 à 150.000 ans. La fracture observée au niveau du temporal droit résulterait d’un coup porté à l’aide d’un objet contondant en pierre. Plus de 100.000 ans plus tard, dans la grotte de Shanidar, en Irak, un crâne de néandertalien âgé de 30 ou 40 ans (Shanidar I) présente deux écrasements : l’un au niveau de l’écaille frontale droite et l’autre au niveau de l’orbite gauche. Cependant, comme le fait observer le fouilleur, ces marques peuvent avoir été produites par l’éboulement du plafond qui a eu lieu après l’ensevelissement du corps.

    * En Europe, le frontal d’une néandertalienne adulte, exhumé dans un banc de graviers de la rivière Vah, près de Sala, en Slovaquie, porte la marque d’un objet tranchant ayant entraîné une blessure non mortelle. A Saint-Césaire, en Charente-Maritime, une jeune femme néandertalienne a elle aussi reçu un coup sur la partie droite avant de son crâne. Porté avec un instrument très aiguisé, il aurait entraîné une forte hémorragie et une commotion cérébrale, voire un coma. Par ailleurs, des blessures provoquées par l’impact d’un objet pointu en bois ou en pierre ont été observées sur quelques squelettes (vieux de 60.000 à 45.000 ans) de néandertaliens, à Shanidar, et d’hommes modernes, à Skhul, en Israël.

    MEURTRES OU ACCIDENTS DE CHASSE ?

    * Ces blessures résultent-elles d’un accident ou d’un acte de violence lors d’un conflit entre personnes, entre communautés ou entre groupes ? Pour ces périodes anciennes, la distinction est difficile à faire. Cependant, dans plusieurs cas, les blessures, notamment celles dues à un choc ou à un coup porté à la tête, sont cicatrisées. Ces personnes n’ont pas été achevées, ce qui laisse penser qu’elles portent plutôt les séquelles d’un accident ou d’un combat arrêté avant la mort, suggérant davantage une querelle interpersonnelle. Seuls l’homme de Skhul et, peut-être, le garçon de la «grotte des enfants» aux Balzi Rossi, en Italie, semblent avoir subi des violences. Mais de la part de qui ? Un membre de leur communauté ou un individu extérieur à leur groupe ? La question demeure actuellement sans réponse.

    * Les néandertaliens de Shanidar, d’après l’étude menée par le paléoanthropologue américain Erik Trinkaus (10), auraient été victimes d’accidents de chasse. La distribution des lésions — situées principalement à la tête et aux bras — de plusieurs d’entre eux correspond à celle observée sur les os de professionnels du rodéo et révèle des traumatismes résultant de chutes violentes sur le sol. Les néandertaliens étaient des chasseurs de grands mammifères ; leurs armes nécessitaient l’approche, voire le corps-à-corps avec l’animal, et il est donc fort probable que des accidents se produisaient. En outre, lorsque les chasseurs tiraient le gibier, les projectiles pouvaient rater leur cible et frapper un de leurs compagnons.

    * Quelques rares figurations du paléolithique supérieur montrent des humains transpercés de traits, sur les parois des grottes de Cougnac et du Pech Merle, dans le Lot, et sur le galet de la grotte Paglicci, en Italie. Ces représentations sont souvent appelées "homme blessé" ou "homme fléché", car, pour certains préhistoriens, ces signes symbolisent des pointes de projectile. Mais, là encore, la représentation d’accidents de chasse ne peut être exclue, ni celle de sacrifices symboliques lors d’une cérémonie. L’art paléolithique ne compte aucune scène de guerre, même s’il convient de préciser que les scènes narratives y sont extrêmement rares.

    LE TOURNANT DE LA SÉDENTARISATION

    * Pour certains préhistoriens, le Site 117, situé sur la rive droite du Nil, à la frontière nord du Soudan en Egypte (entre 14.340 et 13.140 ans), apporterait la preuve la plus convaincante de l’existence de conflits meurtriers entre deux communautés à la fin du paléolithique. D’après les fouilles, cinquante-neuf corps de femmes, d’hommes et d’enfants de tous âges ont été déposés, seuls ou par deux, trois, quatre ou cinq, dans des fosses recouvertes de dalles. Selon James Anderson (11), près de la moitié des sujets inhumés auraient connu une mort violente, soit à la suite de coups portés à la tête, soit après avoir eu le thorax, le dos ou l’abdomen transpercé par des pointes de lance ou des projectiles en pierre, dont certains ont été retrouvés encore fichés dans les corps. En outre, d’après la trajectoire des projectiles, on a continué à tirer sur trois des hommes alors qu’ils étaient probablement déjà à terre. Que s’est-il passé ?

    * A la fin du paléolithique, le nord du Soudan connaît une aridification du climat. Enclavé dans la vallée fertile du Nil et cerné par des milieux naturels hostiles, ce site aurait suscité la convoitise de groupes vivant à l’intérieur des terres (12) ; à moins que, avec l’augmentation de la densité de la population, la diminution des ressources disponibles n’ait mené à une compétition interne pour leur contrôle. Rien dans le matériel archéologique recueilli n’indique une origine allochtone des projectiles. Par ailleurs, les cinquante-neuf squelettes correspondent-ils à un même événement ou à plusieurs ? Quoi qu’il en soit, ce site apparaît comme étant le premier cas avéré de violence collective. Intra- ou inter-communautaire ? Le débat reste ouvert.

    * D’après les vestiges archéologiques, on peut raisonnablement penser qu’il n’y a pas eu durant le paléolithique de guerre au sens strict, ce qui peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Une faible démographie, d’abord : en Europe, on estime à quelques milliers d’individus la population durant le paléolithique supérieur. Les communautés étant dispersées sur de vastes territoires, la probabilité qu’elles se soient affrontées est faible, d’autant qu’une bonne entente entre ces petits groupes d’au maximum cinquante personnes était indispensable pour assurer la reproduction.

    * La sédentarisation s’accélérera au cours du néolithique, avec la domestication des plantes et des animaux. Il en résultera une croissance localisée de la population et une crise démographique. Celle-ci a pu être régulée par des conflits, comme l’indique la présence dans plusieurs nécropoles — à Schletz, en Autriche, et à Thalheim, en Allemagne — de blessures mortelles sur des squelettes d’hommes, de femmes et d’enfants.

    * Le paléolithique disposait par ailleurs d’un territoire de subsistance suffisamment riche et diversifié. Certains anthropologues soutiennent que les sociétés préhistoriques n’auraient connu qu’une "économie de survie" ; mais ce postulat ne repose sur aucune réalité archéologique. De nombreux travaux attestent le contraire, au point qu’on a pu voir en elles non seulement des sociétés autosuffisantes, mais des sociétés d’abondance. Lorsque les territoires sont riches en ressources, les communautés n’entrent pas en compétition, car elles peuvent moduler leurs comportements de subsistance par l’exploitation de divers types d’aliments. Par ailleurs, aucune preuve archéologique n’étaye l’hypothèse de guerres territoriales entre migrants et autochtones.

    * Là encore, au cours du néolithique, le besoin de nouvelles terres à cultiver entraînera des conflits entre les premières communautés d’agropasteurs, et peut-être entre elles et les derniers chasseurs-cueilleurs, en particulier lors de l’arrivée en Europe de nouveaux migrants, entre 5.200 et 4.400 ans av. J.-C. (à Herxheim, en Allemagne, par exemple). Une crise profonde semble marquer cette période, comme en témoigne aussi le nombre plus élevé de cas de sacrifices humains et de cannibalisme.

    * Alors que les sédentaires peuvent accumuler des biens matériels, les chasseurs-cueilleurs nomades disposent d’une richesse nécessairement limitée, ce qui réduit également les risques de conflit. De plus, l’économie de prédation, à la différence de l’économie de production, qui apparaît avec la domestication des plantes et des animaux, ne génère pas de surplus. L’histoire a montré que les denrées stockées et les biens pouvaient susciter des convoitises et provoquer des luttes internes ; butin potentiel, ils risquent d’entraîner des rivalités entre communautés et de mener à des conflits. C’est à la faveur du développement de la métallurgie et du commerce à longue distance de biens de prestige, au cours de l’âge du bronze (IIe millénaire avant J.-C.), que le guerrier et l’armement commencent à faire l’objet d’un véritable culte et que la guerre s’institutionnalise.

    * Par ailleurs, les conflits sont souvent déclenchés par les détenteurs de pouvoirs ou de biens — ce que l’on appelle "l’élite", qui souvent s’appuie sur la caste des guerriers. Or, si une quelconque inégalité socio-économique a existé au paléolithique, les preuves font défaut. Tout indique qu’il s’agissait de sociétés égalitaires et peu hiérarchisées. Ce n’est qu’au cours de la mutation socio-économique du néolithique qu’émergent en Europe les figures du chef et du guerrier, avec un traitement différencié des individus dans les sépultures et dans l’art. L’utilisation de l’arc se généralise ; pour certains préhistoriens, cette arme utilisée pour la chasse aurait joué un rôle dans l’augmentation des conflits, comme semblent l’attester les peintures rupestres du Levant espagnol.

    * Le développement de l’agriculture et de l’élevage est probablement à l’origine de la division sociale du travail et de l’apparition d’une élite, avec ses intérêts et ses rivalités. En outre, l’exploitation de champs de plus en plus vastes nécessitant un grand nombre de bras, il devient indispensable de trouver de la main-d’œuvre. On constate au cours du néolithique moyen l’apparition simultanée de la caste des guerriers et de celle des esclaves — pour la plupart, probablement, des prisonniers de guerre.

    * Dernier élément pacificateur au paléolithique : l’absence de sacrifices humains à une divinité. Pour certains archéologues, le culte de la déesse-mère, ou grande déesse, pratiqué au néolithique, aurait succédé à celui d’une déesse primordiale représentée par les "vénus", ces statuettes aux caractères sexuels souvent accentués découvertes sur des sites européens du paléolithique supérieur. Là encore, aucune preuve archéologique n’atteste la pratique de sacrifices d’êtres humains, ni d’ailleurs d’animaux sauvages, à une quelconque divinité. Ceux-ci semblent apparaître durant le néolithique moyen (entre 5.300 et 4.500 av. J.-C.) et être en lien avec des rites funéraires, propitiatoires ou de fondation (à Hârsova en Roumanie, à La Fare-les-Oliviers en France). En outre, plusieurs sites européens datant de cette période témoignent de sacrifices d’esclaves lors de la mort d’une personnalité (Moulins-sur-Céphons, Le Gournier et Didenheim en France). A la fin du néolithique, le culte de la déesse-mère cède progressivement la place à celui de divinités masculines, souvent représentées armées d’un poignard.

    * Ainsi, la "sauvagerie" des préhistoriques ne serait qu’un mythe forgé au cours de la seconde moitié du XIXe siècle pour renforcer le concept de "civilisation" et le discours sur les progrès accomplis depuis les origines. A la vision misérabiliste des "aubes cruelles" succède aujourd’hui — en particulier avec le développement du relativisme culturel — celle, tout aussi mythique, d’un "âge d’or". La réalité de la vie de nos ancêtres se situe probablement quelque part entre les deux. Comme le montrent les données archéologiques, la compassion et l’entraide, ainsi que la coopération et la solidarité, plus que la compétition et l’agressivité, ont probablement été des facteurs-clés dans la réussite évolutive de notre espèce.

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    (1) Cf. Le Sauvage et le Préhistorique, miroir de l’homme occidental, Odile Jacob, Paris, 2011.

    (2) Cf. Préhistoire de la violence et de la guerre, Odile Jacob, 2013.

    (3) Pierre Clastres, Archéologie de la violence. La guerre dans les sociétés primitives, Editions de l’Aube, La Tour-d’Aigues, 2013 (1re éd. : 1977).

    (4) Philippe Descola, «Les natures sont dans la culture», dans «Anthropologie : nouveaux terrains, nouveaux objets», Sciences humaines, hors-série, n° 23, Paris, décembre 1998 - janvier 1999.

    (5) Raymond Corbey, «Freud et le sauvage», dans Claude Blanckaert (sous la dir. de), «Des sciences contre l’homme, II. Au nom du bien», Autrement, n°9, Paris, mars 1993.

    (6) Axel Kahn, L’Homme, ce roseau pensant... Essai sur les racines de la nature humaine, NiL, Paris, 2007.

    (7) Pierre Karli, Les Racines de la violence. Réflexions d’un neurobiologiste, Odile Jacob, 2002.

    (8) Penny Spikins, Holly Rutherford et Andy Needham, «From hominity to humanity : Compassion from the earliest archaic to modern humans» (PDF), Time & Mind, vol. 3, no3, Oxford, novembre 2010.

    (9) Ces marques de violence n’ont ainsi été observées que sur cinq des deux cent neuf individus découverts sur des sites du sud-ouest de la France. Cf. Mary Ursula Brennan, «Health and disease in the Middle and Upper Paleolithic of southwestern France : A bioarcheological study», thèse de doctorat, université de New York, 1991.

    (10) Erik Trinkaus, The Shanidar Neandertals, Academic Press, New York, 1983.

    (11) J. E. Anderson, «Late Paleolithic skeletal remains from Nubia», dans Fred Wendorf (sous la dir. de), The Prehistory of Nubia, Southern Methodist University Press, Dallas, 1965.

    (12) Jean Guilaine et Jean Zammit, Le Sentier de la guerre. Visages de la violence préhistorique, Seuil, Paris, 2001.

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  • L'ETRE HUMAIN EST CREE POUR ETRE VEGETARIEN

    "Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques" Mahatma Gandhi

    "De l'assassinat d'un animal à celui d'un homme, il n'y a qu'un pas" Léon Tolstoï

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    * Ce sujet est abordé d'un point de vue spirituel.

    * Bien sûr il n'y a aucune attaque contre qui que ce soit, et aucune revendication pour un certain type d'alimentation plutôt qu'une autre. Le choix de chacun ici, est totalement respecté...

    * Mais devant le développement de maladies survenant de plus en plus tôt, alors qu'elles étaient traitées hier à un âge plutôt avancé (cancer, maladies cardiovasculaires, etc...), il est intéressant de s'interroger !

    * L'Homme (H = homme et femme) avide de puissance, de domination, se permet de mettre du poison dans tout : l'air, l'eau, la terre, le ciel... empoisonnant alors le corps humain et le corps des animaux, dépendant tous deux de ces éléments vitaux. Cet Homme avare et égoïste accentue ces maladies.

    * Pour retrouver la santé, il est important aujourd'hui de manger "vivant", idest seulement tout ce que la nature produit naturellement (fruits, légumes, graines...) et donc de rejeter tout ce qui est industrialisé.

    * L'animal (animaux de ferme) aujourd'hui souffre, n'est plus respecté même dans sa mort. Il est devenu objet d'industrialisation.

    * Est-ce vraiment sa vocation propre, pour l'animal, de vivre ainsi ? N'y a-t-il pas une autre solution ???

    * Est-ce vraiment sa vocation propre, pour l'Homme, de vivre ainsi ? Ne doit-il pas changer profonfément ?

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    * Manger de la viande n'est absolument pas nécessaire, bien qu'on nous fasse croire le contraire.

    * Dans ce siècle et une partie du siècle précédent, les pays industrialisés ont transformé l'élevage industriel en une maltraitance envers les animaux, en une aberration économique et en une écologique honteuse : pour produire un kilo de viande, il faut vingt fois plus d’énergie que pour produire en équivalence un kilo de céréales.

    * Des millions de tonnes de soja et de maïs sont produits seulement pour nourrir les animaux, alors que cela pourrait servir à nourrir une grande partie de la population mondiale.

    * De plus une partie de la viande impropre à la consommation, est transformée en farine pour nourrir les animaux eux-mêmes (vaches, volailles et aujourd'hui les poissons d'élevage), ce qui est complètement aberrant, irréfléchi et irrévérencieux envers toute la création.

    * L'effet est néfaste sur les animaux herbivores, cela détruit leur système nerveux. L’acide urique, produit par la décomposition de la viande ingérée, déjà mal supporté par l’homme et cause de nombreuses maladies, est tragique pour les animaux herbivores (cf vache folle).

    * Rudolf Steiner en 1923 abordait le sujet dans "La philosophie de la liberté" (voir aussi  "Alimentation dynamique selon Rudolf Steiner" par le Dr Gerhard Schmidt)....

    * Consommer de la viande a des effets nocifs sur toute la nature, sur les animaux eux-mêmes et bien sûr sur les Hommes.

    * Par contre, ne plus manger de viande (quelles qu'en soient les raisons) a des bienfaits totalement bénéfiques et reconnus.

    * Il est intéressant de démontrer à travers les écrits Bibliques que l'Homme n'a pas été créé pour manger de la viande... mais est bel et bien un Etre végétarien.

    * Au début de la Genèse, Dieu définit quelle alimentation convient à l’Homme (H= hommes et femmes) :

    Genèse 1:29 - "Je vous donne les plantes de la terre qui produisent des graines, les arbres portant des fruits à pépin ou noyaux. Graines et fruits vous serviront de nourriture".

    * Ainsi, d’Adam à Noé, le peuple Hébreu est principalement végétarien. Puis par la suite, le temps que tout repousse suite au déluge, l’être humain est devenu carnivore (jusqu'à nos jours). Il se met à offrir des animaux en sacrifices (Genèse 4:4) car incapable de regarder en lui-même, de se remettre en question. Mais Dieu est écoeuré par tous ces sacrifices :

    Isaïe 1:11-15 - "Je suis dégoûté des holocaustes de bélier et de la graisse des veaux. Le Sang des taureaux, des brebis et des boucs Me répugne… Quand vous tendez les mains, Je détourne les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, Je refuse d’écouter, car vos mains sont couvertes de sang".

    * L'Homme étant tombé au fil des siècles dans un tel état de méchanceté et d'erreurs et s'étant totalement éloigné du Plan originel assignée par Dieu, que la violence (toutes les formes de violence) s'est généralisée dans le coeur de l'Humanité jusqu'à nos jours. Ce n'est pas pour rien que Dieu conclut : Genèse 6:7 - «Je me repens de les avoir faits.»

    LA NOURRITURE PREMIERE

    Chapitre 1 => Et Dieu dit : «Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture.» (Genèse 1:29-30)

    Chapitre 9 => Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit : « ...Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture: je vous donne tout cela comme l'herbe verte. » (Genèse 9 :1-3)

    * Entre le chapitre 1 et le chapitre 9, deux siècles se sont passés.

    * L'Homme (H = hommes et femmes) n'a pas su se remettre en question, par ignorance et/ou facilité. La corruption et la cruauté ont eu raison des plus hauts espoirs que nourrissait Dieu envers lui.

    * Ayant donné la Liberté totale à l'Homme, Dieu a accepté après le Déluge quelques aménagements envers le genre humain :

    Genèse 9:3 - "Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture : je vous donne tout cela".

    * On peut comprendre que cet aménagement ne soit que momentané puisque tout devait repousser sur la Terre.

    * Quel rapport entre le chapitre 1 de la Genèse et le chapitre 9, c'est-à-dire entre la vision d'une harmonie entre les êtres vivants et l'apparente légitimité du fait de tuer pour se nourrir ?

    * Les histoires depuis Adam (l'humanité adamique), puis Caïn et Abel, et Noé et ses descendants, témoignent de l'incapacité, ou bien la difficulté, ou bien le refus, du genre humain à suivre les desseins que Dieu a mis dans la création. Ce problème est soulevé de façon explicite dans le récit de Noé :

    Genèse 6:11-14 - "La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue: car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. Alors Dieu dit à Noé : « La fin de toute chair est arrêtée par-devers moi : car ils ont rempli la terre de violence".

    * C'est dans ce contexte-là – l'échec de l'Homme face au Plan Divin – qu'il faut comprendre la permission de tuer pour manger, telle qu'elle apparaît dans le chapitre 9 de la Genèse. Il fallait quelques aménagements pour tenir compte que le genre humain a raté le but initial en choisissant une autre voie. Des aménagements qui ne devaient durer qu'un certains temps !

    Genèse 9:3 - «Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture : je vous donne tout cela.»

    * Mais cette permission de tuer pour manger que mentionne le chapitre 9 de la Genèse est loin d'être inconditionnelle et absolue :

    Genèse 9:4-5 => "Seulement, vous ne mangerez point de chair avec en son être son sang. Sachez-le aussi, je redemanderai le sang pour vos êtres, je le redemanderai à tout animal ; et je redemanderai l'être de l'homme à l'homme [...]."

    * Nous pouvons, par liberté innée à tout Homme, tuer pour manger. Mais nous ne pouvons le faire qu'en sachant pourquoi nous le faisons. Si nous répandons le sang abusivement, inutilement, voire pour le plaisir de tuer – qu'il s'agisse d'un animal ou d'un être humain – nous ne devons pas oublier que nous aurons personnellement des comptes à rendre pour tout Etre Vivant dont le sang a été versé.

    * Si cette interprétation est correcte, on voit immédiatement que la Genèse, dans le chapitre 9, n'accorde pas au genre humain un droit absolu de tuer les animaux pour se nourrir. Ce droit fut seulement momentané !!

    * En réalité, à proprement parler, il n'existe aucun droit de tuer. Dieu ne l'autorise qu'en cas de nécessité absolue.

    * C'est ce qu'une récente déclaration de l'Union des synagogues libérales et progressistes énonce de la façon suivante :

    "Ce n'est qu'après le Déluge (Genèse 9:3) que la consommation d'animaux a été permise aux humains, et cela a été compris par la suite comme une concession à la fois aux mauvais penchants de l'être humain et à une rareté supposée de la végétation comestible".

    * De même, John Austin Baker ("Biblical Attitudes to Nature", in Hugh Montefiore, Man and Nature, p. 96) conclut :

    "L'Ancien Testament [...] ne justifie nulle part l'accusation selon laquelle il s'agirait d'une attitude abusive et égoïste envers la nature. Tout en reconnaissant le fait que l'homme exploite la nature, il y voit la marque du déclin de l'homme par rapport aux premières intentions que Dieu avait placées en lui et qui étaient parfaites."

    * Isaïe annonce celui qui établira la justice, l'équité et la paix universelle. Une des caractéristiques de cet âge à venir est le retour à l'existence envisagée dans le premier chapitre de la Genèse, avant la Chute et le Déluge :

    Isaïe 11:6 => "Le loup habitera avec l'agneau, et la panthère se couchera avec le chevreau ; le veau, le lionceau, et le bétail qu'on engraisse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache et l'ourse auront un même pâturage, leurs petits un même gîte ; et le lion, comme le boeuf, mangera de la paille. Le nourrisson s'ébattra sur l'antre de la vipère, et l'enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l'Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent."

    * Apparemment, non seulement les hommes sont censés vivre en paix avec les animaux, mais de même les animaux agressifs vivront en entente totale avec les autres animaux.

    * L'humanité doit retrouver ce pour quoi elle a été créée et doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour révérer la vie animale, et changer ses conditions de vie.

    http://www.oliviermanitara.org/Dossiers/la-prophetie-de-rudolf-steiner.html

    ... On se construit un corps à travers des œuvres concrètes. Nous devons léguer des œuvres de Lumière aux générations futures, nous devons leur léguer un autre monde. C’est une œuvre pour le Bien commun, dans le sens que nous devons continuer à vouloir protéger les animaux, les arbres, les pierres, et à créer un contre-pouvoir pour s’opposer à ces forces sataniques qui envahissent le monde.

    Il faut absolument que la lumière reste allumée et qu’il y ait un autre point de vue, un point de vue qui permet de bâtir un autre monde, une autre humanité.

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    PDF

    30 bienfaits du végétarisme

    Le végétarisme par Gandhi

    Le végétarisme par Tolstoï

    Le végétarisme dans les 3 religions monothéistes

    Le mythe de l’abattage «humain»

    http://www.vegetarismus.ch/pdf/

     Quelques bases d’une alimentation saine

     La philosophie de la liberté

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    MATTHIEUR RICARD : VIDEO - LIEN - PDF :

     La bienveillance envers les animaux.pdf

    Avoir de la considération pour les autres êtres sensibles
    Si nous avons de la considération pour les êtres humains, nous ne pouvons pas ne pas en avoir pour les autres êtres sensibles. »

    La vie des animaux à une valeur en elle-même
    Nous devons prendre conscience que la vie des animaux a une valeur en elle-même. Et que celle-ci ne doit pas être considérée comme un instrument pour satisfaire nos désirs. Cette valeur intrinsèque mérite considération. Les animaux ont des intérêts, celui de vivre, de ne pas souffrir. 

    Les animaux ont des droits naturels, et nous devons, nous qui en sommes conscients, les protéger, comme on protègerait un jeune enfant.

    LIENS :

     Osez la bienveillance

    L'altruiste sans limite

    Végétarisme et religion

    Retirons les animaux des chambres de torture

     http://www.abattagerituel.com/Video

    Consommation industrielle où en sommes-nous arrivés

    Vidéo abattoir

     http://www.vegetarismus.ch/pdf/

    VIDEOS :

    Gilles LARTIGOT ("Chronique d'un fauve dans la jungle alimentaire") Conversation avec le père Robert CULAT.

    Intervention de Philip Wollen lors du débat "Animals Should Be Off The Menu" qui s'est tenu à Melbourne au printemps 2012

    Irène Grosjean ou la vie en abondance

    L'éloge du Cru (voir ici)

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  • LE CHANGEMENT PROFOND DES HOMMES GUERIRA LA NATURE

    LAC MICHIGAN - JANVIER 2013

    amerique sous le froid.jpg

    * L'Homme (H=hommes et femmes) a été éduqué, et continue à éduquer les générations suivantes, à ne voir qu'à l'extérieur de lui-même.

    * Il est incapable, voire ignore, ou bien refuse de constater que sa façon d'être intérieure, rejaillit à l'extérieur. Ou dit autrement que l'extérieur de sa vie est le reflet de ce qu'il est intérieurement !

    * Pour changer ces états négatifs extérieurs (les siens propres se répercutant sur la nature et le Cosmos), l'Homme devra impérativement oser se connaître et avoir le désir de se transformer !

    * Les dernières intempéries démontrent l'erreur des Hommes (H=hommes et femmes) à ne pas chercher les causes réelles et profondes qui se cachent derrière, non seulement les catastrophes dites naturelles, mais également devant toutes les autres difficultés ou problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours (problèmes moraux, physiques, psychologiques, etc...).

    * De tout temps et par divers moyens, l'Homme a été appelé à changer son regard sur lui-même, son regard sur les autres humains, son regard sur la vie, non seulement pour son bien-être total mais également pour l'évolution spirituelle et fraternelle de l'humanité.

    * Son changement (de regard, d'attitude, etc...) se répercutera partout et sur tous, apportant guérison totale !

    HILDEGARDE DE BINGEN (1098-1136),
    Moniale du 12ème siècle, Prophétesse, explique:

    Source : "La guérison du corps et de l'esprit selon Hildegarde de Bingen" par Wighard Strehlow.

    "Dans le cosmos toutes choses sont interdépendantes, de sorte que le moindre de nos faits et gestes a des répercussions jusqu’aux frontières même de l’univers. La nature de ces répercussions dépend évidemment des actes eux-mêmes : s’ils sont positifs, ils agissent dans le sens de la régénération de la vie. S’ils sont négatifs dans le sens de sa destruction.

    L’énergie de nos actes se répand dans l’univers tout entier et l’univers, en retour, renvoie cette énergie vers la terre et jusqu’en chaque créature.

    C’est ainsi qu’il y aura une époque où l’humanité aura infligé à la nature des blessures tellement atroces que, pour se guérir, elle se verra contrainte de déclencher des catastrophes. Les êtres humains, par leur comportement ignominieux, auront entièrement perturbé le fonctionnement des quatre éléments dispensateurs de vie, à savoir le feu, l’air, l’eau et la terre.

    Lorsque les éléments souffrent sous diverses catastrophes, la lumière solaire se voile comme pendant une éclipse. Ce qui est à interpréter comme un signe et une preuve de ce que le cœur et l’esprit humain sont dans l’erreur.

    L’être humain a cessé d’avancer sur le sentier juste de la nature, il connaît nombre de conflits et se bat avec son prochain.
    Quand nos pensées ne sont ni trop insouciantes, et superficielles, ni trop obstinées, qu’elles sont en bonne harmonie et de moralité honorable au regard d’autrui et de Dieu, elles nous incitent à adopter des habitudes de paix et à établir nos fondations dans la sagesse."...

    "... La séparation de l’Homme d’avec le Créateur engendre des crises politiques, écologiques, civilisationnelles, tandis que le retour à l’amour cosmique (fraternel entre tous les Hommes et tous les Etres vivants) engendre le sentiment de paix, de sécurité, de confiance, lequel sentiment guérit les états dépressifs et l’anxiété."...

    "... L’amour universel nous libère des soucis, de la colère, de la folie, des névroses et de l’effondrement de la nature."

    "... L’amour véritable, entièrement divin, suscite la bonté qui surpasse toutes choses. L’amour attire toute personne qui est à la recherche de bienfaits…. "

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    * La vidéo ci-dessous démontre bien l'ignorance et/ou l'indifférence de l'Homme (certains Hommes bien sûr pas tous les Hommes, particulièrement les Hommes de pouvoir, d'argent, les dominateurs et décideurs arbitraires... ) qui ne se soucie plus de la Terre qui, elle, lui apporte toutes les substances nécessaires à son équilibre total.

    * Quand l'Homme se tournera-t-il en lui-même (voir ici) ??
    http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte-a-babylone-le-film-de-jean-d_news

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    ©Maryse - etredivin.hautetfort.com

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