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  • Etre Christ

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    Jésus → prénom hébreu ancien ישוע, Iéshua (et a la même racine que Josué). Ce mot signifie "Dieu sauve" ou "Dieu délivre".

    Jésus traduit en grec ancien par Ἰησοῦς, Iêsoûs.

    En islam ʿĪsā ou Issa ibn Mayriam (Issa fils de myriam)

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    Christ vient du grec ancien χριστός, khristós, lui-même traduit de l’hébreu ancien משיח, maschiah ("oint, messie"). Il désigne une personne ointe, c’est-à-dire choisie par Dieu.

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    Homme → H = hommes et femmes

    * Christ = ce qui est invisible, devient visible par cristallisation.

    Cristallisation = effet chimique qui permet de purifier et cristalliser un produit. Ici c'est l'Homme qui peut davantage que se purifier, se transcender et ainsi se fondre avec sa Présence Divine en lui et donc redevenir en tant que Dieu !

    Olivier Clerc - "Connaissez-vous le principe du précipité, en chimie ? Vous avez deux éprouvettes remplies de composés différents, transparents tous les deux. Vous versez goutte après goutte le contenu de l’une dans l’autre. Une, deux, trois… dix gouttes, il ne se passe rien. Quinze, vingt, trente gouttes : toujours rien. Puis, avec une seule goutte de plus, vous atteignez enfin le seuil de saturation et hop ! le contenu de la seconde éprouvette vire au bleu et se cristallise d’un coup.

    Le précipité illustre ce qui se passe sur d’autres plans en nous.

    Par exemple, vous entamez un travail intérieur ou vous adoptez une pratique spirituelle (méditation, p. ex.). Est-ce que ces petites impulsions quotidiennes provoquent un changement visible, immédiat ? Non, vous ne remarquez rien au début. Quitte à avoir l’impression que c’est inutile. Mais si vous persévérez jour après jour, tout d’un coup un changement s’opère : la transformation est visible, vous êtes passé à autre chose, tous ces efforts ont cristallisé quelque chose de neuf en vous.
    Rien ne se perd : tôt ou tard vos efforts porteront toujours fruit !"

    * Christ signifie : accéder à un nouvel état de conscience.

    * Tout Homme est un Christ : lorsqu'il harmonise son masculin (conscient) et son féminin (subconscient) en lui, pour devenir un nouvel Homme !

    * S'Harmoniser ou redevenir Un en soi, et ainsi aller au-delà des causes et des effets : devenir acausal !!

    * Tout Homme est un Christ : lorsqu'il rend visible la puissance créatrice en lui, par la cohérence et mise en pratique de ses pensées, paroles, actes, positifs. Tout ce qu'un Homme pense, dit, fait, rejaillit sur lui, sur tous les Êtres et sur l'univers.

    * Le mot "Christ" ne signifie pas Jésus, l'homme Jésus.

    * Jésus est un prophète qui a su se relier avec sa Part Divine en lui, cette Part Divine mise en tout Homme, par Dieu (Energie Cosmique, Sagesse Infinie, la Vie, Allah, l'Éternel, le Très-Haut, Source Divine, etc).

    * Cette Part Divine représente toute cette richesse intérieure innée à chaque Homme que Dieu a posé sur les cœurs.

    Jérémie 31,33 - "Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur cœur*"

    *En ontologie le cœur est le subconscient.

    C'est ce Royaume qu'il faut connaître.

    COMMENT ACCÉDER A CE NOUVEL ETAT DE CONSCIENCE

    * Cette Partie Divine – qui se trouve dans le subconscient (ou Féminin intérieur) de chaque Homme – contient tous les dons et tous les attributs de la Source Divine (nommée Dieu, Allah, Adonaï, Ahura Mazda, la Vie, etc...). 

    * Dieu ou Sagesse Infinie, est omnipotent, omniscient, omniprésent, Celui qui entend et voit tout, etc. Le subconscient de tout Homme participe à cette Sagesse.

    * Jésus a équilibré son conscient et subconscient en lui.

    Cette Unité/Harmonie en lui, conjuguée à un changement personnel, l'a fait accéder à l'état de Christ, c'est-à-dire à un nouvel état de conscience.

    * Il est devenu Ressemblance de Dieu. Image, tout Homme l'est, puisque l'Homme a tous les dons et attributs de Dieu en lui.

    Psaume 82,6 - "Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut."

    Parler de Christ, c'est parler de la Présence Divine qui est en chaque Homme et qui lui permet d'accéder à un nouvel état de conscience.

    * Pour cela l'Homme doit se reconnecter à sa Présence Divine et ne faire plus qu'Un avec elle. Cela est possible lorsque son conscient et son subconscient sont unis, harmonisés, idest agissent en cohérence ; ainsi unifié en lui, l'Homme est en même temps relié à la Source Divine (appelée Dieu, Allah, etc)

    * Cela le fait accéder à ce nouvel état de conscience qui le fait devenir un christ ou dit autrement un Être Divin, un Dieu en puissance.

    * Jésus est devenu cet Etre Divin, ce Dieu en puissance, c'est-à-dire "en tant que Dieu Source Divine".

    * L'Homme a la possibilité d'agir de même = se (re)connecter à la Présence Divine pour atteindre un Haut État de Conscience, parce que tout Homme a les mêmes dons et attributs (Image) que l'Eternel, et doit devenir Ressemblance.

    En s'unifiant à son Étincelle/Part Divine Intérieure, l'Homme :

    obtient une grande aide à son changement,

     quitte ses vieux habits : habitudes, peurs, crainte, préjugés, ...

     a une conscience plus haute de sa vie,

     a une attitude (pensée, parole, action) plus noble et belle envers soi et autrui

     devient beau sur tous les plans

     se rapproche voire finit par ressembler ce à quoi Dieu l'a créé : un christ, un Dieu en puissance, il retrouve son état d'Être Divin !

    JÉSUS N'EST PAS DIEU

    Dieu n'est pas le Dieu des religions chrétiennes qui a souvent, ce dieu, tous les défauts des Hommes.

    * Dieu n'est pas non plus Jésus : le Dieu incarné dans le corps d'un homme.

    La religion chrétienne, ayant occulté le Féminin de tous les Hommes, a mis tout à l'extérieur, et a ainsi créé un Dieu s'étant incarné dans le corps d'un homme, ici Jésus.

    Jésus est un homme, qui comme tous les Hommes sur la terre, a une partie divine en lui qui peut être utilisée librement puisque tout Homme est créé libre. Et cette partie divine en tout Homme est un trésor, ce Royaume qu'il faut connaître. 

    Jésus soulignait la filiation divine de tous les Hommes, ce qui causait la colère autour de lui.

    * Comme tout Homme a cette part divine en lui, les Hommes sont bel et bien, comme Jésus, "fils" et "fille" de Dieu, dans le sens Spirituel du terme ; les Hommes sont bien des dieux en puissance.

    * Pour cela et pour devenir en tant que Dieu, les Hommes doivent se connaître profondément (voir ici et ici).

    Psaume 82,6 - "Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut."

    Grâce à cette étincelle divine en tous les Hommes, ceux-ci peuvent devenir des Dieux, ou dit autrement des christ, ou dit autrement des Êtres Divins, comme Jésus l'est devenu.

    L'HOMME EST CAPABLE D'ATTEINDRE UN HAUT NIVEAU DE CONSCIENCE

    * Jésus devenu Christ (vivant sa divinité, ayant usé de ses attributs divins en lui) est un exemple pour chacun des Hommes qui peuvent devenir comme lui.

    * Jésus n’a jamais prétendu être seul capable de retrouver cet état christique.

    * Il a toujours dit que ce qu'il a accompli (son changement, ses actes) tout Homme peut le faire, et même plus que lui. Même s'il avait une mission particulière en tant que prophète, il reste un exemple à suivre.

    * Jésus n'a jamais prétendu être Dieu, ni le seul fils de Dieu comme les Chrétiens l'entendent !

    * Tout être humain est fils et fille de Dieu (Source Divine), dans le sens spirituel cela va de soi !

    * C'est la thèse du Concile de Nicée qui, en l'an 325 après Jésus Christ, fixa le crédo de l'église : "Jésus est Dieu" agréée par l'empereur Constantin.

    * Cette croyance fut inventée de toute pièce ainsi que tous les autres dogmes. Les premiers Chrétiens furent persécutés parce qu'ils désavouèrent ces dires. 

    * Le Coran est très clair là-dessus :

    Sourate 47,19 - "Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité à part Allah"

    * De même le Judaïsme :

    Deutéronome 6,4 - "Écoute écoute Israël, l’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est Un". 

    * L'Homme est appelé à être un Christ : à accéder à un haut niveau de conscience et redevenir comme – c’est-à-dire en tant que - Dieu Source Divine de toutes choses.

    * L'Homme est beaucoup plus grand que ce qu'il croit.

    * L'Homme doit avoir confiance en lui et en ses propres changements !!

    Extrait du livre "Dialogue avec l'invisible - Donner un sens à sa vie - Témoignages" de Laurence Bourbon-Parme - "Qu'est-ce que le Christ ? demande Laurence. 

    Marie-Madeleine répond : Qu'est-ce que le Christ, un état d'être à l'intérieur de nous. C'est être conscient de vivre avec tout ce qui nous entoure, en étant matière, en devenant conscient de l'autre, de la nature, de la beauté de la vie. Nous devenons la Lumière incarnée. C'est réaliser, vivre, en comprenant que cette Source, notre origine, là d'où nous venons, et qui est Dieu, qui se trouve en tout, et partout et donc en nous."

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    LIENS

    Conscient-Subconscient

    Masculin-Féminin

    Adam et Ève

     L'invention de la Trinité

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    ©Maryse - etredivin.hautetfort.com

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  • Qu'est-ce que l'Ontologie ?

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    ONTO (ὤν) = "Etant" (Participe Présent du verbe "Etre" en Grec ancien)

    LOGIA (λόγος) = "Discours", "Traité" (du Grec ancien "logos")

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    Homme → H = hommes et femmes

    * L'ontologie est la mise en pratique de ce qui fut inscrit sur le frontispice du Temple de Delphes et que Socrate reprend à son compte: "Connais-toi toi-même".

    * En se connaissant, l'Homme découvre qu'il est relié avec le Tout : l'univers, les humains, les êtres vivants et avec la Source Divine elle-même.

    * La phrase complète est "Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les Dieux". Le mot "Dieux" — ne sont pas les "dieux" créés par l'Homme — le mot "dieux" représente chaque Homme, c'est-à-dire tout Homme appelé à redevenir en tant que Dieu (nommé aussi l'Eternel, Adonaï, Allah, Ahura Mazda, Énergie Cosmique, etc...).

    Psaume 82,6 : "Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut."

    * Le psaume 8 le dit clairement : l'Homme est "un peu moindre qu'un dieu", couronné de gloire et de beauté.

    Psaume 8, 4-10 — 4- A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles, que tu fixas, 5- qu'est donc le mortel, que tu t'en souviennes, le fils d'Adam, que tu le veuilles visiter ? 6- A peine le fis-tu moindre qu'un dieu; tu le couronnes de gloire et de beauté, 7- pour qu'il domine sur l'œuvre de tes mains; tout fut mis par toi sous ses pieds, 8- brebis et bœufs, tous ensemble, et même les bêtes des champs, 9- l'oiseau du ciel et les poissons de la mer, quand il va par les sentiers des mers. 10- Yahvé, notre Seigneur, qu'il est puissant ton nom par toute la terre !!"

    * L'ontologie apprend et démontre à tout Homme l'importance, l'essentialité de se connaître lui-même ; par là-même elle lui rappelle de façon magnifique qu'il est le créateur de sa propre vie.

    * C’est en se connaissant, en cherchant en lui-même, que l’Homme peut trouver la sagesse et atteindre à son état d'Être Divin !

    * L'ontologie est la science de l'Être, de ce qui existe au plus profond de nos réalités.

    * L'Homme a tout en lui et doit se développer totalement en usant de son potentiel divin mis en lui, pour atteindre à son état qu'il n'aurait jamais dû quitter : son état d'Être Divin.

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    COMMENT L’ENTIÈRETÉ DE L'HOMME ÉCLOT GRÂCE À SON POTENTIEL DIVIN

    Jérémie 31, 32-33 -  32-Voici quelle alliance je conclurai au terme de cette époque, dit l'Eternel : Je ferai pénétrer ma loi en eux, c'est dans leur cœur* que je l'inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. 33-Et ils n'auront plus besoin ni les uns ni les autres de s'instruire mutuellement en disant : "Reconnaissez l'Eternel!" Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l'Eternel, quand j'aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu'au souvenir de leurs péchés."

    *En ontologie, le subconscient est le cœur spirituel de l'Homme.

    * L'Homme est tout à fait capable de grandir internement grâce à tout son potentiel mis en lui, par : 

    la connaissance de lui-même (voir ici),

    — la connaissance du fonctionnement de son esprit (voir ici),

    — la transformation de ses pensées et le choix des sentiments qu'il met sur celles-ci (voir ici et ici),

    Agissant ainsi, l'Homme se transforme internement, transforme sa vie et tout ce qui est autour de lui.

    * L'Homme est capable de se changer radicalement, de se transcender, de redevenir un Être Divin, c'est-à-dire en tant qu'Être totalement harmonisé ou uni en lui-même, qui le fera voler très haut, au-dessus de l'entendement collectif.

    * Sa transformation rejaillit dans toutes les enceintes de sa vie, sur les autres Hommes et êtres vivants, et dans tout l'Univers ou Cosmos.

    * Son changement est un apport inestimable.

    L'APPORT ONTOLOGIQUE

    * L'ontologie fait découvrir, à celui/celle qui cherche, le mystère de la nature de l'Homme, sa constitution et la fonction de son esprit (conscient et subconscient).

    * L'ontologie explique comment l'Homme peut se (re)connecter à sa Présence Divine en lui (nommée aussi Moi Divin ou Force Interne ou Étincelle Divine, etc.) en ne faire plus qu'Un avec elle.

    * L’ontologie valorise – à travers la réflexion, l’intelligence du cœur, l’amour, etc. – le libre-arbitre (ou libre choix) inhérent à chaque être humain.

    * L'ontologie rend l'Homme responsable de sa propre vie, élève sa conscience au-dessus de l'entendement collectif, le rend autonome et responsable de ses pensées et de ses actes.

    * L'ontologie recentre l'Homme en lui-même afin de ne plus être séparé de la Source Divine (nommée Dieu, Éternel, Allah, etc...).

    * L'ontologie anéantit en l'Homme tout esprit manichéen (voir ici).

    * L'ontologie fait prendre conscience que tout être humain est aussi un autre soi-même puisque tous les Hommes ont les mêmes caractéristiques ontologiques en eux.

    L'ONTOLOGIE VA AU-DELÀ DES RELIGIONS

    * L'ontologie dépasse le concept de "religion".

    * L'ontologie rend l'Homme capable de lire avec l'esprit toutes les Paroles et de dépasser les dogmes et préjugés que ses cloisonnements ont suscité.

    * Les religions enferment l'Homme et le définit suivant leurs propres concepts. Leurs monstruosités et hypocrisies — d'hier et d'aujourd'hui — leur mainmise sur l'esprit, le corps et le sexe des Hommes, leur prosélytisme, font fuir et refuser de cautionner, à juste titre, le fait qu'elles soient représentatives de Dieu sur terre.

    * L'ontologie ramène l'Homme à sa propre valeur par la connaissance de lui-même et lui fait découvrir qu'aucun humain, aucun organisme aussi puissant soit-il, ne peut le représenter.

    * L'Homme SEUL doit se représenter lui-même puisqu'il a tout en lui.

    * Cela étant, l'Homme est à lui seul représentant de Dieu sur terre !!

    * Se représentant lui-même puisque se connaissant lui-même, il redevient harmonie en lui et hors de lui. Aucune domination d'aucune sorte (sur les humains comme sur les animaux et autres êtres vivants) ne peuvent régner en lui et hors de lui.

    * L'ontologie préserve à l'Homme son intégrité, son individualité propre. En se connaissant lui-même, L'Homme refuse de les abdiquer ou de les laisser étioler par une personne ou un groupement de personnes.

    L'ONTOLOGIE CONCERNE TOUS LES HOMMES : CROYANTS ET INCROYANTS

    Samuel 16,7 - "Et l'Éternel dit à Samuel: Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l'ai rejeté. L’Éternel ne considère pas ce que l'homme considère ; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au cœur."

    * Chaque Homme, par son propre libre-arbitre qui est un don de l'Énergie Cosmique, a le choix : croire ou ne pas croire en un Dieu religieux. Adhérer ou ne pas adhérer à un organisme religieux.

    * L'ontologie concerne les croyants ET les non-croyants.

    * Pourquoi ? Mais parce que l'Homme a tout en lui !!

    * Le fait d'adhérer à une religion ne définit pas les Hommes. Absolument pas.

    * C'est ce qu'est l'Homme au fond de son cœur qui le définit 

    son amour pour lui-même et pour les autres,

     son empathie,

     sa pensée positive et sentiments gérés et positifs,

     ses actions : sa façon d'aimer et de bien traiter les autres êtres humains et tous les êtres vivants, etc.

    Mario Rodriguez Cobos : "Lorsque tu traites les autres comme tu veux qu'ils te traitent, tu te libères."

    Confucius : "Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous."

    * L'ontologie apporte à l'Homme une lecture avec l'esprit des textes bibliques et des autres textes sacrés (Coran, Thora, Bhagavad Gîtâ, etc…). Elle lui permet ainsi de mieux en comprendre leurs symboles, et d'en déceler leur point commun = toutes rappellent à l'Homme de regarder en lui-même afin de ne plus rester séparé de sa Puissance mise en lui, donc séparé de la Source Divine.

    L'ontologie est la science de la Puissance de Dieu et par là-même la science de la Puissance de l'Homme, puisque celui-ci a en lui la même Puissance que Dieu, étant créé à son Image et à sa Ressemblance.

    Jérémie 31,33 - "Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur cœur"

    L'ONTOLOGIE EST LIBÉRATRICE

    * L'ontologie va vraiment au-delà des religions.

    * L'ontologie s'adresse à tous les Hommes, même les INCROYANTS (qui n'ont pas la foi en un Dieu mais qui croient en l'Homme !).

    * Beaucoup d'Hommes ont rejeté le dieu religieux qui est un dieu fait à l'image des hommes (un dieu de dogmes, de règles, de punition, de vengeance et de mort) pour ne garder foi qu'en chaque être humain.

    * L'ontologie s'adresse aussi — cela est évident — aux incroyants, car souvent ces Hommes comprennent davantage et posent un regard plus haut, que ceux pétris dans des règles et/ou une soumission toutes deux sclérosantes.

    * L'ontologie démontre comment chaque Homme a la capacité de se transformer intérieurement en utilisant ce précieux don mis en lui (voir ici et ici).

    * Tout Être Humain, croyant ou pas, pratiquant ou pas, est capable de cela : se connaître, se changer, se transcender.

    * L'ontologie aide l'Homme à s'aimer lui-même pour pouvoir aimer les autres et apporter à l'Humanité.

    * L'ontologie prouve que tout Homme peut s'améliorer et devenir un autre Homme, un être transcendé, un Etre Divin. Et ainsi apporter au monde une vision et une hauteur oubliées !

    * L'ontologie est vraiment libératrice et redonne la liberté à l'Homme !! 

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    LIENS

    Masculin et Féminin en l'Homme

    Fonctionnement de l'esprit humain

    Croire sans voir 

     Pensées et sentiments sont créateurs 

     Dépasser le manichéisme

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    ©Maryse - etredivin.hautetfort.com

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  • L'Être Humain sa nature divine

    Source : http://robertempain.blogspot.com/2010/02/ouvrir-le-noyau-interieur-entretien.html

    Entretien avec Annick de Souzenelle

    Propos recueillis par Claudine Della Libera
    pour la revue en ligne Nouvelles Clés.

    * A la lumière de son cheminement intérieur, Annick de Souzenelle nous invite à la redécouverte de notre nature divine. C’est avec un regard neuf qu’elle scrute les textes bibliques et l’alphabet hébraïque et nous livre les secrets de notre devenir.

    * Par-delà son affiliation au christianisme orthodoxe, elle est aussi une femme de son temps, cultivant amour de la tradition et art du psychothérapeute - l’apport de la psychanalyse est pour elle indéniable.

    * Son enseignement véhicule un souffle régénérateur puissant et constitue une formidable dynamique pour nous aider à comprendre et à grandir dans l’émerveillement de la tâche à accomplir.

    * Nouvelles Clés : L’homme aujourd’hui, quel est-il ? Quelle étape vit-il

    * Annick de Souzenelle : L’homme patauge encore dans le psychique. Il est l’Homme du Sixième jour de la Genèse, un homme en gestation qui n’a pas laissé germer la conscience en lui, mais qui est à la veille de le faire. Face aux problèmes qui le menacent, il ne peut rester dans une logique "animale" ; il lui faudra accéder à la conscience pour sortir du labyrinthe qu’il s’est créé. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que cela est déjà en marche. Nous vivons cette percée du nouvel homme qui cesse d’être un "forgeron de l’extérieur" pour œuvrer dans la forge intérieure.

    * N.C. : On ne peut évoquer le monde contemporain sans évoquer le danger nucléaire, les pollutions diverses et la violence qui prend de multiples formes partout sur la planète. L’homme ne sera-t-il pas assez fou pour se détruire lui-même ?

    * A. de S. : L’homme d’aujourd’hui est encore sous l’emprise des passions psychiques. Il a banalisé et normalisé l’état de chute ; il accomplit à l’extérieur ce qu’il n’accomplit pas dans son cosmos intérieur et se trouve dépourvu devant les forces ainsi libérées, telle la force nucléaire. Il ne peut dominer une vie qui lui échappe ; d’où les peurs qui l’habitent, génératrices de guerres et de violences. Ce n’est qu’au prix de ce retournement de l’extérieur vers l’intérieur, à la lumière d’une urgente prise de conscience que l’homme ouvrira son noyau intérieur et accomplira le Dieu qui est en lui.

    * N.C. : Et si le retournement ne se faisait pas ?

    * A. de S. : Je ne peux y croire. Dans les textes, l’homme est déjà sauvé, accompli dans sa dignité. La résurrection du Christ, c’est celle de chacun d’entre nous au terme de son accomplissement. C’est dans notre inconscience que nous ne sommes pas ressuscités.

    * N.C. : Pourquoi avoir choisi la tradition judéo-chrétienne pour comprendre l’aventure humaine ?

    * A. de S. : D'abord parce qu’elle constitue notre racine culturelle. Comme beaucoup d’autres, j’ai eu à un moment de ma vie le besoin d’aller vers l’Inde et des religions orientales. Ma rencontre avec l’Église orthodoxe de France a décidé de mon retour à l’Évangile et aux textes bibliques ; leur richesse est immense. Après 30 ans d’expérience dans cette tradition, je suis de plus en plus dans l’émerveillement. Et c’est dans l’émerveillement que je découvre l’histoire d’Adam, celle du peuple hébreu et celle des femmes de la Bible, comme étant ma propre histoire, la vôtre, celle de l’humanité tout entière. Quant à la langue hébraïque, je la découvre aussi sous-tendue par le verbe divin lui-même !

    * N.C. : La tradition serait alors bien vivante et nous parlerait à différents niveaux accessibles en fonction de notre propre niveau de conscience ?

    A. de S. : Cette communication avec elle est aussi forte que l’est notre désir ; avec elle nous cheminons dès lors que notre coeur s’est ouvert, jusqu’à la mort et la résurrection du "fils" en nous.

    * N.C. : Ce "fils", quel est-il ?

    * A. de S. : En hébreu, le mot "fils", "Bar", désigne aussi "le grain de blé" : une seule loi recouvre la vie de ces deux êtres : le grain de blé doit mourir dans la terre extérieure pour croître et donner un nouvel épi. Le "fils", ce grain d’incréé en nous, nous oblige à mourir dans nos terres intérieures pour donner le fruit de l’Arbre de la connaissance : "si le grain ne meurt...", dit le Christ. Et Lui, fils de l’Homme total (l’humanité) meurt et ressuscite pour qu’il donne son fruit !

    * N.C. : Votre tâche en tant que "transmetteur" du message biblique quel "effort" constitue-t-elle ?

    * A. de S. : Quand l’homme recherche Dieu, il n’y a pas d’effort. C’est un travail amoureux et partager ce que l’on vit est une joie. Mon travail sur la Genèse n’est qu’un marche-pied qui un jour sera dépassé dans une plus grande conscience des textes. Ceux-ci sont une colonne vertébrale vivante. Ils nourrissent et contri- buent à la verticalisation de l’homme.

    * N.C. : En tant que femme comment vivez-vous le péché dont Eve s’est rendue coupable et qui fût, nous ne pouvons le nier, le début d’un net ostracisme pour la femme ?

    * A. de S. : Cette Ève qu’on a dit saisie par le serpent n’est pas la femme ; elle est le premier féminin de la Bible, Isha, côté ombre qu’Adam a reçu l’ordre de garder et de cultiver ; notre inconscient, en fait. C’est lui qui, chaque jour encore est saisi par le serpent avant même que nous le sachions, et souvent sans que nous ne le sachions jamais ! Adam chassé de son Eden intérieur et retourne vers l'extérieur ne connaît plus que la femme biologique appelée Ève. Le mariage entre l’homme et la femme est une vie d’accomplissement renvoyant à la nécessité du mariage intérieur de chacun. La vie monacale est une autre voie, mais le rejet de la femme dans un certain type de monachisme me semble une déviance. En tout état de cause, il ne peut exclure le féminin intérieur hors duquel il n’y a pas de salut.

    * N.C. : L’image de la femme stérile revient souvent dans la Bible, que signifie-t-elle ?

    * A. de S. : La stérilité qui affecte dans un premier temps la plupart des femmes de la Bible, c’est la stérilité intérieure. Pour les hébreux, faire le fils, c’est faire le fils intérieur. Dans le mot hébreu qui signifie "stérile", on retrouve la notion d’"essentiel". Cette stérilité est là pour faire prendre conscience que la vraie fécondité n’est pas dans l’enfant extérieur. Le drame de l’humanité, c’est de se satisfaire de ses fils biologiques.

    * N.C. : Mais toutes les instances sociales et religieuses n’ont-elles pas prôné que le but de la vie est dans la procréation et le mariage ?

    * A. de S. : Ces données ont des conséquences dramatiques et ont fait oublier à l’homme ce qu’est authentiquement l’être "religieux" : celui qui se relie au fils intérieur. Là est la vraie maternité. Le monde des serviteurs et des esclaves dans la Bible est fécond tout de suite, car biologiquement fécond, comme tout animal.

    * N.C. : Il est dit aussi dans la Bible que "la femme stérile est belle", ce qui peut surprendre...

    * A.de S. : La femme stérile, c’est l’humanité, l’Homme du 6e jour que nous sommes. L’Homme du 6e jour est analogue à l’arbre qui est encore sous terre. Il prend le "sous terre" pour la lumière. Sa vocation à ce moment-là est de planter ses racines. Il ne peut à ce stade porter son fruit. Mais cette étape de sa stérilité est essentielle. C’est le travail de germination des profondeurs. Il y a donc une nécessité de la stérilité pour atteindre à la beauté qui naît de la transformation intérieure. En ce sens, ces femmes stériles, appelées à être rendues fécondes par le souffle divin, sont belles. La beauté, l’harmonie du monde dépend de ces épousailles avec le féminin.

    * N.C. : Et le masculin dans tout cela ?
    * A. de S. : Il est indispensable ; il n’y aura pas d’enfantement sans lui. Être mâle, pour l’homme comme pour la femme, c’est être celui qui se souvient de son inaccompli, c’est donc être conscient de sa faiblesse ! Il doit se souvenir de cette réalité intérieure qui est à la fois son futur et son passé : la Adamah, la mère intérieure qui est là avant Adam et qui recèle le noyau de son être. C’est cette mère que nous avons à épouser pour devenir l’homme accompli. Tous les mythes le disent.

    * N.C. : Cela crée-t-il pour l’homme une nouvelle exigence ?

    * A. de S. : Une nouvelle exigence se fait jour, comme lorsqu’on travaille sur les textes hébraïques. A force de les scruter, si nous parvenons à un autre niveau de lecture - les hébreux disent que la Thora peut se lire sur 70 niveaux de lecture - le texte nous oblige à vivre ce qu’il révèle, sinon il se ferme. Lorsqu’il s’ouvre, on acquiert une nouvelle intelligence du cœur, et celle-ci exige de nous toujours plus.

    * N. C. : Il s’agit de ce que vous nommez "noces" ou "épousailles" et dont la connotation est à la fois amoureuse et charnelle...

    * A. de S. : Oui, mais il existe deux modes d’épousailles. L’un qui concerne les noces de l’homme avec lui-même (mâle et femelle au niveau essentiel dont nous venons de parler) ; l’autre qui concerne les noces de l’homme et de Dieu : au fur et à mesure que l’homme s’accomplit dans ses premières noces, il se construit en tant qu’"épouse" de Dieu, pour atteindre aux deuxièmes noces. L’Adam est féminin par rapport à Dieu, mâle par rapport à son féminin intérieur, "Ish" (époux) par rapport à "Ishah" (épouse), mais il est aussi "Ishah" par rapport à Dieu, époux-archétype. Les épousailles sont donc à deux niveaux et interfèrent dans un embrassement admirable. Mais c’est en ce sens qu’on ose dire qu’Adam est le "côté ombre" de Dieu, le féminin de Dieu. Cette double rencontre ne peut se faire que dans l’acceptation et l’amour et dans notre dimension chamelle. Les cieux, c’est ici et maintenant, et cela passe par la réalité la plus concrète. Les noces avec le divin se vivent dans chacune de nos cellules. Dans cette perspective, il faut aussi reconsidérer le rapport homme-femme.

    * N.C. : Justement ce rapport nouveau entre homme et femme quel est-il ? Quelle mutation sera nécessaire ?

    * A. de S. : Beaucoup de femmes aujourd’hui vivent les prémices de cette mutation intérieure et ont reconnu cette dualité intérieure qui porte en elle-même la dynamique de l’accomplissement. Elles se sont éveillées plus vite que les hommes. Beaucoup d’entre elles souffrent de ce que leurs compagnons de vie ne les suivent pas dans l’éclosion de leur nouvelle conscience. C’est un passage douloureux qu’elles auront à assumer, souvent au prix d’une grande solitude. C’est en ce sens que réside en elles le salut du monde.

    * N.C. : Comment expliquer ce temps d’avance de la femme sur l’homme aujourd’hui ?

    * A. de S. : Les deux dimensions : biologique et ontologique, ne sont pas séparées, et la femme comme nous l’avons déjà dit est davantage portée vers le sacré et beaucoup plus sensible à la réalité du mystère qui est en elle. Chaque femme qui porte un enfant vit en résonance avec ce mystère. Elle vit d’une façon naturelle une fonction "sacerdotale" qui dépasse infiniment sa réalité biologique. Avant l’homme, elle semble avoir trouvé son côté mâle, celui qui "se souvient".

    * N.C. : Qui dit s’éveiller dit aussi souffrir, rencontrer le mal ?

    * A. de S. : Avoir le désir du face à face avec le divin, c’est accepter d’être confronté aux "animaux" qui nous habitent et qui, doués d’une vie autonome, nous dévorent. Là est le mal constitué par "la chute" dont nous reconduisons chaque jour le drame, ce qui nous amène à reconduire du même coup la souffrance. Nous générons alors des événements qui en sont la conséquence directe, non punition divine, mais effet des lois fondatrices que notre infantilisme nous laisse ignorer, préférant le concept facile et déresponsabilisant de "père fouettard" ! Mais même au coeur de ces événements, si douloureux soient-ils, le retournement est possible. Chaque épreuve est une possibilité pour nous de pénétrer nos ténèbres (le féminin) et d’en faire la lumière. Alors une nouvelle intelligence de la souffrance se fait jour, elle est lumière jetée sur le chemin de l’accomplissement. Nous sommes dans l’esclavage tant que nous n’avons pas compris cela. Tout est dans l’acceptation des événements, là commence la véritable libération, et l’on perçoit soudain la profonde beauté de la vie.

    * N.C. : Ainsi il n’y aurait ni bien ni mal, mais seulement "accompli" et "inaccompli" ?

    * A. de S. : Le mal n’existe pas ontologiquement dans la Genèse, et le mot "péché" signifie en hébreu "mal visé". L’Arbre de la connaissance du bien et du mal est en fait celui de l’accompli et de l’inaccompli. Le Christ sur la croix dit : "Tout est accompli." C’est le passage des ténèbres à la lumière. La résurrection est déjà là. Il est le véritable fruit de l’Arbre de la connaissance. C’est celui-là que nous sommes en devenir et qu’alors nous pourrons manger. Dans l’Eucharistie, le chrétien se nourrit de Lui pour le devenir.

    * N.C. : Comment votre intelligence du monde considère-t-elle la maladie ?

    * A. de S. : Elle est la somatisation d’un non-faire intérieur. Le rôle physiologique de chaque organe et de chaque membre est sous-tendu par la fonction essentielle de chacun d’eux : celle-ci concourt à conduire l’homme, "image de Dieu", vers la "ressemblance", la déification. Devenir des hommes - que nous ne sommes pas encore - puis des dieux, telle est notre vocation inscrite dans la programmation de la moindre de nos cellules. C’est pourquoi la maladie est l’un des langages du corps. A nous de savoir le déchiffrer et de devenir responsables. Le médecin, sans le travail du malade, ne peut qu’effacer le langage, c’est-à-dire déplacer le problème, mais non le guérir.

    * N.C. : Comment pressentez-vous le futur de l’homme ?

    * A. de S. : Avec une grande espérance, car dans la résurrection du Christ l’humanité est déjà accomplie. Pour l’instant c’est à la femme, plus avancée sur le chemin, de faire le travail, mais lorsque l’homme s’y attellera, tout ira très vite. Il lui faudra quitter la conquête extérieure pour la conquête intérieure. Cela lui sera difficile, mais quelle beauté immense il nous donnera à ce moment-là !

    DE LA FEMME ET DE LA VOCATION ESSENTIELLE

    * N.C. : Annick de Souzenelle, on ne peut qu’être frappé par l’immense majorité de femmes qui viennent vous entendre. Que signifie ce phénomène ?

    * A. de S. : La société et les mœurs ont évolué de telle façon que beaucoup de femmes se sont libérées de la domination exercée par l’homme et des contraintes de la vie domestique aussi. Ainsi s’est produit la mise en disponibilité d’une énergie folle, cette énergie constituant la force même de la femme. En synchronicité, beaucoup de barrières se sont levées. Autrefois, la force de l’inconscient était jugulée par des interdits religieux ou moraux. Aujourd’hui, cette force n’est plus contenue. Les femmes - et l’humanité tout entière - croient se libérer, mais elles risquent de ne s’enchaîner que davantage à d’autres "époux", si elles n’entrent pas dans ce qui est la vraie libération.

    * N.C. : Et cette libération, quelle est-elle ?

    * A. de S. : Il faut bien comprendre que le rapport de l’homme à la femme est analogique à celui du conscient et de l’inconscient : l’Adam de la Genèse, "créé mâle et femelle" est "image de Dieu". A un premier niveau, animal, cette dualité désigne l’homme et la femme ; mais en tant qu’"image de Dieu", l’Adam est infiniment plus que l’animal. A ce deuxième niveau, l’Adam (l’humanité totale, hommes et femmes, chacun de nous) est constitué de deux pôles : l’un qui "se souvient" (même mot que le substantif "mâle" en hébreu) de l’autre, "contenant" d’un immense potentiel d’énergies, dont le noyau est le germe divin, semence de tout être. Ce féminin, cette réserve d’énergies est un potentiel inouï, qui est à conquérir - et ceci en chacun comme en l’Adam total. Il est bien certain que les deux niveaux de lecture ne sont pas étrangers l’un à l’autre et que l’homme est plus que la femme concerné par la vocation de conquérant - mais il ne l’a investie jusqu’à aujourd’hui qu’à l’extérieur de lui-même - et que la femme, plus que l’homme, est sensible au mystère divin qui habite chacun, mais qui, jusqu’ici, est resté noyé dans une inconscience quasi totale. La vraie libération est le retour aux normes ontologiques qui invitent l’homme et la femme à intérioriser la conquête et devenir conscients du potentiel divin qu’ils sont et qui, non accompli, peut devenir diabolique.

    * N.C. : Ce féminin-là n’a pas grand-chose en commun avec celui qui fait la une des magazines dits "féminins" ?

    * A. de S. : Non, évidemment. Le féminin en chacun de nous, c’est la Adamah de la Genèse biblique, la "grand-mère des profondeurs" de Jung, celle de notre réalité archétypiale. Elle est notre terre intérieure, le "côté ombre" qu’Adam ne connaissait pas avant que Dieu ne la lui révèle (Genèse 2, 22) et qu’il doit "épouser". Chacun d’entre nous en tant qu’Adam est appelé à le faire. Elle est la totalité de notre cosmos intérieur, tout ce que la psychologie moderne nous aide à découvrir, ce "féminin" qui appartient aussi bien à l’homme qu’à la femme.

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  • La Nouvelle Pensée ou Penser Nouveau

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    La Nouvelle Pensée (New Thought), également appelée "Penser Nouveau", est un courant de pensée philosophique et spirituel qui s'est développé dans la seconde moitié du XIXème siècle aux États-Unis, jusqu'à aujourd'hui.

    Le philosophe Phineas Parkhurst Quimby est considéré comme le précurseur de cette école de pensée et Emma Curtis Hopkins comme la fondatrice du mouvement spirituel proprement dit.

    La Nouvelle Pensée (New Thought) ou "Penser Nouveau" concerne la Métaphysique ou Ontologie et permet à l'Homme de comprendre le mécanisme de sa pensée et de ses émotions, et de (re)lire les Écritures avec l'esprit.

    Parmi les auteurs prééminents de la Nouvelle Pensée, il est heureux de citer William Walker Atkinson, Emmet Fox, Ernest Holmes ou encore Thomas Troward, etc..

    L’utilisation du mot "science" que la Nouvelle Pensée use, ne renvoie pas aux sciences physiques ni à la méthode scientifique, mais s’entend comme une "connaissance" des lois divines.

    DIPLÔMES

    * Dans certains pays anglo-saxons, des diplômes reconnus sont décernés, notamment :

    — PHD (Docteur en Philosophie) – Diplôme qui est reconnu pour l'enseignement en université  et qui couvre toutes les disciplines.

    — DSD (Docteur en Science Divine) – Diplôme attribué par des universités privées et qui n'est reconnu que comme doctorat «honoris causa». Ce qui n'empêche pas que les impétrants soient appelés «Docteur» de façon tout à fait officielle. 

    * Ce diplôme est attribué par des associations internationales comme la "New Thought Alliance", qui regroupent les plus grands métaphysiciens américains sous la direction actuelle du grand Blaine C. Mays (voir ici).

    * Ce diplôme est peu connu dans les pays francophones, où il prend le nom de "Docteur en Ontologie".

    * Le "Nouveau Penser n'est pas un enseignement uniforme mais regroupe toutes les philosophies qui considèrent que l'esprit est créateur de la matière.

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    LISTE NON EXHAUSTIVE

    Nouvelle Pensée

    Phineas Quimby

    Mary Baker Eddy

    Emma Curtis Hopkins

    Malinda Cramer

    Charles Fillmore

     Ernest Holmes

    Emmet Fox

    Thomas Troward

    Stuart Grayson

    Joseph Murphy

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    ©Maryse - etredivin.hautetfort.com

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